Dans la communauté "Le thème de la semaine" chez DANA
Cette semaine"les arbres"
Un vaste sujet!
j'ai choisi de vous montrer les arbres au bord du fleuve Maroni,au moyen d'un diaporama.
(photos prises lors de ma remontée du fleuve Maroni en mars 2008.)
Et si vous avez le temps ,lisez le texte de la chanson qui suit:
La légende des arbres.
" Un jour le roi des arbres réunit ses sujets
Dans son palais de marbre au coeur de la forêt.
Le chêne à Brocéliande,le cèdre du Liban
et le vieux pin des Landes, conçurent un vaste plan.
Le vent porta l'affaire à travers les forêts.
Les arbres de la terre ont déclaré la paix.
Vivre était leur désir, porter chacun leurs fruits.
C'était "vaincre ou mûrir", leur devise et leur cri.
Leurs fleurs en grand mystère,imperceptiblement
S'ouvraient vers la lumière en prenant tout leur temps.
Et du coeur des charpentes, des coques des bateaux
Au linteau des soupentes et aux traverses du métro.
Du papier dans les livres et du corps des crayons,
le bois semblait revivre et devenait chanson.
Libres de leurs amarres,les mâts qui naviguaient
Répondaient aux guitares et les arbres chantaient.
Jamais de mémoire d'Homme, on n'entendit ce chant.
Mais dans le coeur des Ormes,il résonnait comme un printemps.
Cyprès de Palestine et l'arbre de Judée
ont mélé leurs racines autour de l'olivier.
Les arbres de la terre se sont tendu les mains
Par delà les frontières et au-dessus des humains.
Et la rose des vents,échangeant les pollens,
a mis du pommier blanc sur les fleurs de l'ébène.
Et la rose des vents,échangeant les pollens,
a mis du pommier blanc sur les fleurs de l'ébène.
Cette légende ancienne, on l'entend dans les bois.
Le vent dans les vieux chênes la chante encore parfois.
Celui de Brocéliande et le cèdre au Liban.
mais le vieux pin des landes a brulé entretemps.
Les saules en ont versé des larmes de rosée,
tant porté dans leurs feuilles les deuils du temps passé.
Si nous n'entendions plus ce que le vent nous crie,
les hommes auraient perdu la source de leur vie.
Et le parfum des fleurs,la pulpe de leurs fruits
déverseraient en vain au fond des coeurs meurtris
Des torrents de douceur et des flots d'harmonie. "
paroles et musique d'Yves Duteil.
Cette semaine"les arbres"
Un vaste sujet!
j'ai choisi de vous montrer les arbres au bord du fleuve Maroni,au moyen d'un diaporama.
(photos prises lors de ma remontée du fleuve Maroni en mars 2008.)
Et si vous avez le temps ,lisez le texte de la chanson qui suit:
La légende des arbres.
" Un jour le roi des arbres réunit ses sujets
Dans son palais de marbre au coeur de la forêt.
Le chêne à Brocéliande,le cèdre du Liban
et le vieux pin des Landes, conçurent un vaste plan.
Le vent porta l'affaire à travers les forêts.
Les arbres de la terre ont déclaré la paix.
Vivre était leur désir, porter chacun leurs fruits.
C'était "vaincre ou mûrir", leur devise et leur cri.
Leurs fleurs en grand mystère,imperceptiblement
S'ouvraient vers la lumière en prenant tout leur temps.
Et du coeur des charpentes, des coques des bateaux
Au linteau des soupentes et aux traverses du métro.
Du papier dans les livres et du corps des crayons,
le bois semblait revivre et devenait chanson.
Libres de leurs amarres,les mâts qui naviguaient
Répondaient aux guitares et les arbres chantaient.
Jamais de mémoire d'Homme, on n'entendit ce chant.
Mais dans le coeur des Ormes,il résonnait comme un printemps.
Cyprès de Palestine et l'arbre de Judée
ont mélé leurs racines autour de l'olivier.
Les arbres de la terre se sont tendu les mains
Par delà les frontières et au-dessus des humains.
Et la rose des vents,échangeant les pollens,
a mis du pommier blanc sur les fleurs de l'ébène.
Et la rose des vents,échangeant les pollens,
a mis du pommier blanc sur les fleurs de l'ébène.
Cette légende ancienne, on l'entend dans les bois.
Le vent dans les vieux chênes la chante encore parfois.
Celui de Brocéliande et le cèdre au Liban.
mais le vieux pin des landes a brulé entretemps.
Les saules en ont versé des larmes de rosée,
tant porté dans leurs feuilles les deuils du temps passé.
Si nous n'entendions plus ce que le vent nous crie,
les hommes auraient perdu la source de leur vie.
Et le parfum des fleurs,la pulpe de leurs fruits
déverseraient en vain au fond des coeurs meurtris
Des torrents de douceur et des flots d'harmonie. "
paroles et musique d'Yves Duteil.
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